24 août 2013

Samedi 24 août

Bon, malgré la dégradation inévitable des brocantes depuis un certain temps, il arrive de trouver encore quelques choses bien sympas. Petit rattrapage avec les brocantes de Grenieux et Arthun, avec une flopée de jeux GC : Splinter Cell, Sphinx et la malédiction de la Momie, Baldur's Gate Dark Alliance et Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban ; et une BD improbable : Street Fighter II Tome 2.



D'une qualité largement supérieure au piètre Sonic Les Origines, ce manga adapté d'une autre série culte est remplie de joyeuses bastons et n'est pas dépourvue d'humour. On retrouve tous les persos de la série pour, devinez quoi, un gros tournoi de ouf où l'avenir du monde est en jeu.

Côté jeux maintenant. Vu le nombre incroyable de jeux que j'ai à finir, je ne les ai pas tous testé à fond :p. Le troisième opus des aventures du sorcier Potter (qui n'est d'ailleurs peut-être pas la meilleure) a eu le droit a son adaptation vidéoludique. Au niveau scénario pas trop de surprises, mais le jeu a le mérite de proposer un monde ouvert, où vous pouvez visiter Poudlard de fond en comble tout en avançant dans l'histoire. Un sacré paquet de trucs à faire.

Ayant toujours été un peu dans l'ombre de Solid Snake, Sam Fisher ne m'a jamais vraiment attiré. Pourtant ce premier opus de la futur quadrilogie se veut fun et accessible, d'autant qu'il propose un didacticiel, chose que les autres n'ont pas. A l'époque une petite révolution graphique en terme de lumières et d'IA, le jeu a quand même pris un très méchant coup de vieux.

Cette version GC de Baldur's Gate est un remake (ou reboot je sais plus) d'un opus PC, et comme dans quasiment tous les hack-n-slash du monde vous allez devoir sauver le monde des vilains démons en passant de pauvre paysan à chevalier ultime (enfin vous pouvez aussi être un nain ou un elf :p). Un jeu ultra addictif, qui se joue en plus en coop.

En bonus, et puisqu'il ne vient pas d'une brocante (mais d'un site d'enchères bien connu), Knights of the Temple est un beat-them-all assez ahurissant. Le jeu ne propose absolument aucun upgrades et seulement 5 ou 6 combos, avec 4 pauvres pouvoirs magiques. Vous passez la totalité du jeu à tuer des prêtres démoniaques et des soldats corrompus sans rien comprendre au scénario, pour finir en WTF total dans les enfers. Et malgré cette pauvreté, le jeu possède une très belle animation et des combats finalement intéressants bien qu'un peu répétitifs (montre en main vous combattez toutes les 20 secondes). 

Et le meilleur pour la fin, un des quelques jeux de plate-forme / aventure peu connus de cette génération de console. Sphinx est en fait très proche de Starfox Adventures, et franchement très agréable à jouer. Le scénario nous plonge dans un monde post-futuriste en Egypte antique (oui c'est possible) et nous fait jouer tour à tour deux héros : Sphinx et Touthankamon momifié. Si jouer Sphinx consiste à combattre des hordes d'ennemis, à aider des PNJ dans leurs quêtes ou à parcourir des donjons très retors, la momie devra résoudre des énigmes et faire de la plate-forme. Le jeu est très difficile et peut potentiellement vous retourner le cerveau, mais le challenge en vaut la chandelle!

2 juin 2013

Sonic Les Origines

Wow, voilà bien longtemps que je n'avais posté quelque chose! Je ne pouvais pourtant rester de marbre devant ma dernière acquisition brocantesque: la BD Sonic Les Origines!


En deux tomes, cette BD nous plonge dans le monde de Sonic pour des aventures extraordinaires. Pour la première fois et en exclusivité, il devra déjouer les plans du Dr. Eggman et sauver sa planète, qui prend au passage le doux nom de Moebius. Comment ça c'est du déjà vu? Mais non! Car ici il s'agit d'un mélange entre l'un des obscurs dessins animés de Sonic avec le monde du premier Sonic sur Megadrive. On y découvre donc des personnages secondaires affligeants, dont Antoine Depardieu, dixit "le français froussard", un phoque mécano nommé Boomer, et une sorte de renarde-belette-hérissonne Sally. Bref, si le premier tome est relativement classique et enchaîne les blagues pas drôles de Sonic, le deuxième tome part complètement en WTF et écope d'un scénario simplement incompréhensible, presque à mourir de rire. La seule chose valable reste encore les clins d’œils au jeu dans les lieux et robots ennemis. 

Messieurs les auteurs (parce qu'ils se sont mis à 5 pour pondre ça quand même), LA DROGUE C'EST MAL :p. 

28 décembre 2012

Steam Pack 2 : Christmas

Et aller parce que je vous aime bien et que c'est Noël, un dernier jeu dur et idiot que je vous laisse découvrir ici: Steam Pack 2 : Christmas. Joyeux Noël!


23 décembre 2012

Skullface

Et pour terminer dans la plate-forme, un jeu qui a beaucoup fait parler de lui: Skullface (par ).


Skullface est en quelque sorte un hommage à Super Meat Boy, puisqu'il en reprend les grands principes: un héros qui court, saute et s'accroche aux murs, des sauts pouvant être dosés, des pièges retors et surtout une difficulté au rendez-vous. Ce qu'on appelle communément du " die and retry" est donc parfaitement illustré ici. Mais Skullface ne s'arrête pas là. En effet de nombreux éléments ont été ajoutés: roulade, sauts boostés sur des monstres, jet-pack, etc... A chaque niveau sa difficulté supplémentaire, et les derniers niveaux relèvent de l'impossible! Avec ça, graphismes mignons tout plein et musique agréable, Skullface est un petit bijou de plate-forme hardcore. 














Encore une fois un jeu à s'arracher les cheveux!

DuoTasking

Et on continue avec ce DuoTasking qui est ici.


Toujours dans le plus pur style rétro (<3 les pixels), vous contrôlez cette fois-ci deux éléments: un personnage pouvant sauter et se balader librement, et une tourelle se déplaçant verticalement et pouvant tirer de dangereux rayons lasers. Encore une fois vous devrez collecter toutes les clés pour passer au niveau suivant. Mais voilà, tout ce qui est rouge dans le niveau peut vous tuer, y compris vos propres rayons! Il faudra donc faire le ménage avec la tourelle, sachant le déplacement de cette dernière est lié à celui de votre personnage. Bref, de quoi bien se prendre la tête sur la manière de bien faire les choses. Ajouter quelques leviers et autres blocs spéciaux, vous en aurez pour un petit moment.




















Un jeu qui demande une bonne coordination, sous peine de morts répétées :p.

CP6

Salut les gens! Ça faisait un certain temps que je n'avais pas gâcher votre après-midi avec quelques jeux en flash chronophage! On répare ça de suite avec une petite série de jeux bien tordus.

Et on commence avec CP6, un jeu de plate-forme très original, par ici. Il semblerait que les mondes 4, 5 et 6 ne soient pas encore accessibles et que les développeurs attendent de voir le nombre de fois auquel le jeu est joué...


Dans ce jeu de plate-forme diabolique au design singulièrement retro, vous incarnez un bonhomme de pixel devant assez classiquement survivre à toute une série de niveaux, en récupérant au passage si il peut quelques clés d'accès aux niveaux suivants. Mais voilà, si le premier monde reste de la simple plate-forme (votre héros ne peut pas sauter), le tout se corse très vite... Déjà, des blocs rouges vous font diminuer de taille jusqu'à ce que mort s'en suive, puis dans le deuxième monde ce sont des blocs oranges qui vous font sauter, dans le troisième des blocs noirs qui tuent au contact, etc... Bref, si au fil des niveaux l'environnement se pare de belles couleurs, il vous faudra des nerfs d'acier et de bons réflexes pour arriver au bout! Chaque couleur a une utilité et offre son lot de souffrances :p. Enfin, les connaisseurs apprécieront les différentes références au monde du jeu vidéo et à quelques autres jeux flash!

 















Que du bon hardcore donc!

5 octobre 2012

Dimanche 30 septembre

Youhou, c'est Montbrison la brocante de ce dimanche, brocante assez naze car remplie de pros et de semi-pros. Mais dans tout ce fatras on peut quand même dénicher un Musashi : Samouraï Legend sur PS2.


Dans ce beat-them-all estampillé Square Enix, vous incarnez Musashi, destiné à devenir le plus grand samouraï de tous les temps. Pas de bol, en plein entrainement il est appelé à l'aide par une princesse d'un autre monde. Il devra alors sauver toute une clique de princesses et venir à bout des méchants qui veulent contrôler le monde. Tout un programme!

16 septembre 2012

Dimanche 16 septembre

Et aujourd'hui c'est l'habituel double combo Feurs / Civens, deux brocantes mucho mucho grande, qui en ont encore dans le ventre. Si les hostilités commencent en effet doucement avec du Soul Reaver sur PS1 et deux tomes de Manhole, on part vite sur du Metal Gear Solid 4 et du Metal Gear Solid HD Collection sur PS3!


Manhole est une série en trois volumes du talentueux Tetsuya Tsutsui. Ce dernier nous avait déjà gratifié de deux magnifiques one shot, Duds Hunt et Reset. Manhole (littéralement "bouche d'égout") est une sombre histoire de virus et de manipulation, où des gens à moitié mort-vivants sortent des plaques d'égouts. Bien gore mais vraiment très bon.

J'avais déjà parlé du deuxième opus sur PS2, voilà que je retrouve le premier de la série des Soul Reaver. Pour rappel, les Soul Reaver forment avec les Blood Omen l'ensemble de la saga Legacy of Kain, qui illustre l'affrontement entre Raziel et Kain. Une ambiance glauque à souhait, un scénario d'une complexité infernale et un gameplay diabolique, ce premier épisode risque de m'occuper encore un bon moment.

Et le meilleur pour la fin, qui me laisse présager un bon avenir pour les jeux PS3 en brocante (7€ a lieu de 70€ je prends :p), encore des MGS auxquels je rejouerai pour la énième fois. MGS 4 tout d'abord a été l'un des premiers jeux PS3, faisant passer notre bon vieux Snake du côté de la HD. Malgré un scénario très riche en révélations et un système de jeu toujours aussi efficace, difficile d'oublier MGS 3! Une mise à jour ayant enfin donné des trophées au jeu, ce sera l'occasion de m'y replonger. Et puis j'ai déjà parler de MGS 2 et de MGS 3 dans cette rubrique, les revoilà! Dans cette adaptation HD pour la PS3, les deux jeux profitent d'un lifting très appréciable, et de quelques éléments des versions collectors. En bonus, l'épisode MGS Peace Walker, sorti sur PSP, qui reste un opus un peu à part mais fidèle à la série.

30 août 2012

Jazz JackRabbit

Bon, ce n'est pas encore pour cette fois que je parlerai d'une héroïne sexy et plantureuse, à défaut et pour lui rendre hommage, je parlerai d'un lapin vert, j'ai nommé Jazz JackRabbit. Hommage, car ce dernier semble bel et bien enterré par ses développeurs (Epic Games), dommage, car les quelques épisodes sont plutôt sympathiques. Parlons donc un peu de ce héros qui en a inspiré plus d'un (à quand le retour de jazzfab's blog?).


Jazz de son prénom est effectivement un lapin de couleur verte et coiffé d'un bandana rouge du plus bel effet. Le bougre se balade la plupart du temps avec tout un arsenal, et comme tous les héros de son espèce, il en a gros sur la patate.

La bestiole est née dans les années 1990, de l'imagination (entre autres) de Cliff Bleszinski. Jazz a eu le droit à quatre aventures, dont une qui n'a jamais vu le jour. Les deux premiers épisodes sortent sur PC (Jazz JackRabbit en 1994 et Jazz Jackrabbit 2 en 1998), suit un épisode GBA complètement inconnu sorti en 2002, et enfin Jazz JackRabbit 3 prévu pour 2000 n'aura malheureusement jamais trouvé d'éditeur.
 
Tout commence avec le premier opus, où jazz affronte déjà son pire ennemi: Devan Shell. Derrière ce nom au combien machiavélique se cache une tortue savant fou de son état, voulant conquérir le monde de Carrotus (wah) et par la même occasion piquer Eva Earlong, la princesse de service et bien-aimée de Jazz. En fait, c'est le système solaire tout entier que Jazz devra sauver, en explorant planètes après planètes. Vous pouvez donc y voir une refonte totale version space-opéra de la fable bien connue. Du côté du système de jeu, c'est tout comme les premiers Duke Nukem, c'est-à-dire de l'action / shoot 2D teinté de plate-formes. Des tas d'armes, de mondes enchanteurs, d'ennemis et de boss coriaces, ce premier opus reste un must du genre très apprécié des fans.














Quatre ans plus tard, rebelote, Devon refait des siennes et joue cette fois-ci avec le temps. C'est donc à travers différentes époques que devra voyager Jazz pour sauver sa bien-aimée. Mais il n'est plus seul, car son frère Spaz et sa sœur Lori sont de la partie. L'occasion encore une fois de parcourir un nombre conséquent de mondes remplis d'humour et de bonnes idées. En plus des armes apparaissent des fruits et des pièces, les premiers permettent de devenir invincible (après overdose de fruit c'est bien connu), les deuxièmes débloquent des endroits secrets. Techniquement, la 2D tient toujours la route, et le gameplay reste vachement agréable. En plus le jeu est truffé de secrets, l'humour y est ravageur, et un mode deux joueurs permet de s'affronter ou de faire l'aventure en coop. Et pour combler le tout, deux extensions voient le jour, ainsi qu'un éditeur de niveaux (particulièrement complexe mais bon).

























Suite au succès de ce deuxième opus, Epic se lance bien sur dans le développement d'un trosième épisode qui plonge Jazz dans le monde de la 3D. Mais voilà, manque de bol pas un seul éditeur ne veut de ce jeu. Dommage, car on aurait pu y découvrir que Jazz s'est marié avec Eva et qu'il a eu des enfants! Bien sur, Devon aurait kidnappé ses enfants et les aurait emmené dans une autre dimension :p. Seul subsiste un éternel écran titre qui ne verra jamais son "press start" fonctionner. Et là c'est le drame, Jazz tombe dans la boisson et la débauche, il disparait du paysage vidéoludique.

 
Pourtant, un studio sorti de nulle-part (Game Titan) développe un Jazz JackRabbit sur GBA. Même si Jazz a changé de style vestimentaire, le principe reste le même. Votre serviteur s'est bien sur empressé de le dénicher en émulation, mais difficile de s'y plonger tant le jeu a vieilli. Ici plus de tortue et de princesse à sauver, mais une série de missions où Jazz devra lutter contre des caméléons, des lézards et autres bestioles mutantes. Bon, vous avez toujours une grande panoplie d'arme, mais le gameplay n'est plus aussi riche qu'avant. Reste un humour quand même très sympa, avec beaucoup d'autodérision par rapport aux précédents opus.














Depuis, il y a bien eu quelques fausses annonces de Cliff Bleszinski, qui semble bien occupé avec son autre rejeton (Gears of War), mais rien de concret. Alors, même si un nouvel opus next-gen ne semble pas à l'ordre du jour, une refonte HD du deuxième opus pourrait être sympathique! En attendant, vous pouvez toujours le télécharger en abandonware ^^.


29 août 2012

BlazBlue / Guilty Gear OST

Et on continue dans l'OST de jeux, avec ici celle de deux jeux de baston: la série des BlazBlue (qui compte Calamity Trigger et Continuum Shift), et celle des Guilty Gear (trop d'opus pour être cités :p). Deux séries développées par Arc System Works, des petits gars bien talentueux, qui s'accompagnent du compositeur Daisuke Ishiwatari. Ce monsieur-là n'est pas n'importe qui, puisqu'il a aussi dessiné les personnages de l'ensemble des deux séries, ainsi que les scénarios, wow.

Wow, car ces jeux de baston sont connus pour être portés d'une part par des graphismes 2D de toute beauté, et d'autre part par des scénarios incroyablement complexes, où chaque protagoniste possède une personnalité et une histoire propre. Si Guilty Gear fait dans l'univers post-apocalyptique détraqué, BlazBlue fait dans les paradoxes spatio-temporels et le mélange entre magie et technologie. Bref, c'est du lourd, et on ne s'attardera ici que sur le travail musical du bonhomme :p. Quoi qu'il en soit, si l'occasion s'en présente, essayez ces jeux, ça vous changera d'un Street Fighter ou d'un Tekken (oh trop cool un super tournoi mondial ultime, on se fout sur la gueule?)!


Bien entendu, ces OST existent en CD, et il existe même des versions collectors assez monstrueuses (le prix l'est aussi...) regroupant plus de 150 titres! En fait, les deux séries possèdent à peu près les mêmes styles musicaux, et nous allons essayer de décrire tout ça. La musique est extrêmement importante dans un jeu de combat, même si on ne fait généralement pas trop attention, mais cela joue encore une fois de manière inconsciente sur notre organisme (en l’occurrence ici sur la vitesse et la flexibilité de nos petits doigts).


Alors comme d'hab parlons du personnage, qui est Daisuke Ishiwatari? Et bien c'est à l'origine un compositeur de heavy metal nippon qui a écrit de nombreuses partitions pour guitare électrique. Il dit lui-même que Queen est son groupe préféré! Bien sur, il joue lui-même ce qu'il écrit, sans paroles. Enfin, il existe deux albums reprenant les musiques de Guilty Gear, paroles en plus, apparemment il y aurait aussi des reprises du groupe Lapis Lazuli (du métal suédois à la Nightwish).




















Enfin, rentrons dans le vif du sujet. Que ce soit dans Guilty Gear ou dans BlazBlue, chaque perso possède son propre thème musical, mais chaque stage possède aussi une musique propre, on peut donc choisir comme on le souhaite son ambiance favorite. Cependant, certaines musiques se déclenchent suivant les personnages qui s'affrontent (contre un rival, un boss, ou soi-même), et c'est qu'il s'agit généralement d'un combat important. Dans tous les cas, le rythme est toujours assez soutenu pour maintenir la tension du combat. Au contraire, certains personnages sont tellement délirants que la musique devient joyeuse et enjouée, ce qui vous lance dans une sorte de combat trop kawaï :p.
















Ainsi, les musiques passent par beaucoup de genres différents, mais restent quand même souvent du côté du métal (surtout pour Guilty Gear) ou de la j-pop. Plus particulièrement lorsque vous combattez des adversaires puissants, les airs deviennent vite rock'n'roll! Au contraire, certains persos qui sont assez délirants et qui font office de clowns du jeu ont des musiques plus calmes et posées possédant des sonorités plus inhabituelles. De manière général, le perso et sa musique sont assez liés, et parfois même la frontière entre les deux est mince. C'est le cas en effet du personnage de I-No, boss de base de la série des Guilty Gear, qui se bat avec une guitare électrique! Les coups qu'elle sort envoient des ondes sonores diverses et variées, ce qui s'ajoute à sa musique bien lourde. Ce combat est d'ailleurs l'un des plus durs du jeu, et il est difficile de relâcher son attention :p (petite illustration par ici).



Bon, il y aurait encore beaucoup de choses à dire sur les deux séries, pour résumer disons que la musique de Guilty Gear est la plus rock, mais celle de BlazBlue me semble beaucoup plus liée aux personnages. Tout ça pour dire que vous pouvez foncer les yeux fermés sur l'OST et sur n'importe quel jeu des deux séries!

24 août 2012

Dead Space 3 / Tomb Raider / Dishonored


Ahlala, j'avais oublié cette rubrique :p. Il y a bien entendu beaucoup de jeux que j’attends, et un paquet de jeux que j'ai loupé sur Wii et DS... Concernant la prochaine bête de Nintendo, même si je déplore complètement la console en elle-même, je ne peux rester de marbre devant un ZombiU ou un Pikmin 3... L'acquisition d'une 3DS pourrait aussi être à l'ordre du jour (étant une des rares personnes à supporter la 3D).

Enfin en attendant tout ça, restons concentré sur la PS3, et quelques jeux que j'attends avec impatience. En plus, je n'ai pas parlé de l'E3 2012, donc voyez ça comme un mini-résumé :p.

Trois jeux m'ont en effet tapé dans l’œil: Dead Space 3, Tomb Raider, et Dishonored.

Après avoir flippé grave sur PC devant le premier opus et flippé un peu moins grave devant le deuxième sur PS3, j'ai hâte de me frotter au troisième. Le jeu semble plus ouvert avec ses environnements enneigés, mais aussi peut-être moins horrifique, vu qu'on aura de la co-op (on a toujours moins peur quand on a un ami). Enfin, on fait confiance à Visceral Games pour nous faire sursauter face à des hordes de monstres hideux et cauchemardesques. Sans compter que l'on pourra élaborer ses propres armes à l'aide de schémas techniques et des composants qui vont avec. Réponse en février prochain!



 










Un mois plus tard on pourra gouter au nouveau Tomb Raider, le bébé de Crystal Dynamics. Après quelques épisodes sympathiques mais sans plus, la série semblait un peu coincée dans son système de jeu et sa progression. Qu'à cela ne tienne, puisque le reboot est à la mode, il n'y a qu'à parler de la jeunesse de la belle Lara! Cette dernière est d'ailleurs bien plus séduisante et fragile, et devra passer par de nombreuses épreuves pour se forger le caractère qu'on lui connaît. Le jeu semble gagner en profondeur avec une progression béton et un côté survival annoncé.



 










Et enfin, c'est en octobre et du côté de Bethesda que l'on verra débarquer Dishonored, un FPS bien gore et bien barré. Lorgnant du côté de Bioshock pour l'ambiance steampunk, on y incarne un assassin aux multiples pouvoirs: téléportation, possession de corps, bullet time, invocation de rats tueurs :p, etc... , les différentes manières d'accomplir les missions semblent nombreuses. En tout cas, le design est assez accrocheur et le jeu nous réserve surement encore quelques surprises.

 












Et voilà, à la prochaine!



Alice au pays des Singes

Nouvelle BD, et je l'espère nouvelle série, il s'agit de Alice au pays de Singes, édité chez Glénat, dessiné par Nicolas Keramidas et scénarisé par Tébo (14€ par là). Premier tome donc, et on verra surement une suite prochainement.


Tout le monde connaît Alice au Pays des Merveilles de Lewis Carroll (non sérieux y'en a qui ne connaissent pas?), et on ne compte plus les innombrables adaptations graphiques et cinématographiques. 




















Et pourtant, les auteurs de AAPDS arrivent encore à nous surprendre en propulsant la petite Alice dans un monde complètement décalé avec des personnages haut en couleur, et surtout un humour ravageur. Et oui, en poursuivant le lapin blanc, Alice s'est retrouvée en pleine jungle, tout le monde la prend pour Tarzan, et il vaut mieux pour elle retrouver le chemin du pays des merveilles avant que le Tigre ne la dévore. Et puis on ne boudera pas le dessin plein de couleurs et de bonnes idées.


Bref, que du bon, pour les enfants ou les grands enfants!